samedi, 24 juin 2006

Acte pour la paix au Chili

PRIMERA MANIFESTACION ANUAL NO VIOLENTA ACTIVA

23 DE JUNIO 2006, SANTIAGO DE CHILE.



Esta será la Primera Manifestación Pública en la que formaremos el signo de la No Violencia Activa, encenderemos el fuego de la rebelión e iluminaremos los cielos con una nueva forma de actuar ante la violencia. Es una respuesta ciudadana ante el aumento de la violencia en todas sus formas: económica, social, sicológica, física, sexual, racial, religiosa, moral y otras, y especialmente de aquella que las instituciones utilizan en contra de la gente que hoy manifiesta su disconformidad y sus anhelos de cambio. Esta acción es internacional porque ya se ha hecho en México, Hungría, España y Colombia entre otros países y se hará igualmente en diversas ciudades de Chile el mismo día.

Sigue el ejemplo de aquellos millones que hoy, especialmente jóvenes, recuperan la determinación y la lucidez para cuestionar y luchar por sus derechos y su futuro. Este será tu tiempo y tu espacio para practicar una Acción No Violenta Activa, organizada, de denuncia pública y propositiva, a la cual nosotros te invitamos y tú invitas a otros.
Aspiramos a que la No Violencia Activa se transforme en la nueva forma de lucha que entusiasme y rompa con el temor de tantos que se han restado porque ya no encuentran la manera de expresar su malestar.

jeudi, 22 juin 2006

Marche des fiertés, Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans

 Divers'Cité soutiens... marchons pour l'égalité des droits !!!

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L’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT), organisatrice de la manifestation parisienne, a choisi comme mot d’ordre cette année :

Pour l’égalité en 2007 !

La marche

Départ à 13h30 de Montparnasse en direction de la Bastille. Parcours : bd du Montparnasse - bd St Michel - bd St Germain - traversée de la Seine et octroi au Pont de Sully - bd Henri IV - arrivée à partir de 17h30 place de la Bastille.

23:55 Publié dans ACTU !!! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LGTB

lundi, 12 juin 2006

La seule couleur, la couleur verte, celle de l’argent…

Ce que je pense de la politique actuelle ? Je retiens mes mots… Quelque soit le parti politique, ils ne pensent pas au peuple, ils ne pensent qu’à eux-mêmes. A l’approche de 2007, ils sont tous les mêmes. Le JT avec les politiques, c’est mon feuilleton télévisé quotidien… mais pire que les guignols.medium_HPIM1826.JPG
Ce que je pense de la position de Sarkozy ? Il est le petit fils d’un hongrois !!! S’il se regarder comme il regarde les immigrés aujourd’hui, comment le vivrait il ??? Tout cela me rend triste car la France est censée représenter quelque chose de beau dans le monde : les droits de l’homme !!!
Sous cette cinquième république, on se croirait sous une république « bananière ». Ils sont gênés de ne pouvoir voler autant qu’ils voudraient… Dans certains pays d’Afrique ils placent les présidents (Bongo, Blaise Compaoré…)… En fait, ils appartiennent tous au même réseau. Et quand les africains se révoltent et veulent reprendre leur destin en main, la France casse la rébellion là où il y a des intérêts.
Noir ? Jaune ? En fait les couleurs n’existent pas, pour eux la seule couleur qui existe, c’est le vert, la couleur de l’argent…
On ne vit pas, on survit. A cause de l’argent, le monde cours à la catastrophe… je ne sais pas où nous allons.


Alfergus, 31 ans.

mercredi, 07 juin 2006

Pétition nationale : nous les prenons sous notre protection

Appel du Réseau Education Sans Frontières Pétition nationale : NOUS LES PRENONS SOUS NOTRE PROTECTION !

Vous pouvez vous aussi signer en ligne à l'adresse suivante:

http://www.educationsansfrontieres.org

Ou bien, vous pouvez, si vous le préférez, envoyer un email à l'adresse educsansfrontieres@free.fr pour confirmer votre engagement sur le texte qui suit, ainsi qu'un message personnel de votre part, si vous le souhaitez.

Le 30 juin 2006, le sursis accordé aux élèves sans papiers et à leurs parents tombera. Des milliers d’enfants, de jeunes et leurs familles risquent l’expulsion en masse, verront leur avenir et leur vie même anéantis. Nous ne laisserons pas commettre ces infamies en notre nom. Chacun avec les moyens qui sont les nôtres, nous leur apporterons notre soutien, notre parrainage, notre protection. S’ils nous demandent asile, nous ne leur fermerons pas notre porte, nous les hébergerons et les nourrirons ; nous ne les dénoncerons pas à la police.

Pour des milliers d’enfants et de jeunes majeurs, le 30 juin 2006 ne marquera pas le début des vacances d’été, mais bien le commencement d’un calvaire. En effet, à cette date, le sursis que M. Sarkozy avait dû accorder aux jeunes majeurs sans papiers scolarisés et aux parents d’enfants scolarisés tombera. Suspendues parce que les mobilisations d’écoles et de lycées se multipliaient, les expulsions reprendront.

Ainsi, en guise de vacances, des milliers de jeunes et d’enfants joueront aux fugitifs, en vrai, avec ou sans leurs parents, guettant les bruits de pas à l’heure du laitier, tremblant à la vue d’un uniforme et vivant dans la hantise de perdre à jamais leur école, leurs enseignants, leurs copains. S’ils sont arrêtés, le grand jeu de leur été sera un petit rôle dans un film policier sordide : l’interpellation, seul ou en famille, les parents rudoyés, 48 heures de garde à vue dans une cellule de commissariat puis deux ou quatre semaines en rétention, crasse, bruit, violence et promiscuité assurés, et, pour finir, un aller-simple vers un pays qu’ils ne connaissent pas ou plus, dont certains ne parlent pas (ou plus) la langue, papa-maman menottés, entravés comme des bêtes et attachés à leurs sièges.

A l’arrivée, ce sera pour la plupart l’extrême misère : pas de logement ou le bidonville, pas de travail et pas d’espoir d’en trouver. Des persécutions, parfois les plus atroces, contre ceux que la France a débouté du droit d’asile. Ils paieront pour les raisons pour lesquelles ils avaient fui et certains pour avoir dénoncé leurs tortionnaires à l’étranger. Pour les enfants, pas d’école, dans des pays où la scolarisation est un luxe. C’est ce gâchis qui se cache derrière les chiffres records d’expulsions annoncés avec satisfaction par le ministre de l’Intérieur : des milliers de vies propulsées dans l’indigence et parfois achevées sous la torture !

Nous ne laisserons pas détruire la vie de ces enfants, de ces adolescents et de leurs parents. Ils sont nos élèves, les copains de nos élèves ou de nos enfants. Ils ont commencé d’étudier dans ce pays, ils en parlent la langue, ils ont les mêmes joies et, hélas, des soucis bien plus grands que les camarades de leur âge. S’ils décident (ou, pour les plus jeunes, si leurs parents décident) d’échapper à une expulsion honteuse, nous les y aiderons comme nous avons aidé Rachel et Jonathan à Sens, Samuel à Pau, Ming et Wei-Ying à Evreux. Nous sommes solidaires de ceux qui les accueilleraient. S’ils demandent asile, nous ne fermerons pas notre porte.

Cela contrevient aux lois en vigueur. Mais l’enseignement que nous avons à dispenser à nos élèves ou l’éducation que nous devons à nos enfants ne peut pas être l’exemple de la soumission à un ordre injuste. Chacun a en mémoire les épisodes où face à des persécutions insupportables, chacun a dû faire des choix. Et où ne pas choisir était choisir de laisser faire. Et pas seulement dans les périodes de dictature. Rosa Parks, emprisonnée à Atlanta en 1955 pour avoir enfreint les lois ségrégationnistes aurait-elle dû se soumettre au prétexte que ces lois avaient été « démocratiquement » prises ? Le général Paris de la Bollardière, mis aux arrêts pour avoir dénoncé les tortures de l’armée française en Algérie, aurait-il dû se taire parce que la France était une démocratie ?

Nous ne laisserons pas se commettre des infamies en notre nom.


 

 

lundi, 05 juin 2006

Contre la transphobie... Divers'Cité soutien

Rassemblement contre la transphobie
A l’appel d’Act Up-Paris et de la Coordination Existrans

Rassemblement jeudi 8 juin 2006 à 11 heures
Devant le consulat général du Portugal à Paris
6 rue Georges Berger 75017 Paris

Appel d’Act Up-Paris et de la Coordination Existrans :

Février 2006, Gisberta Salce, une Brésilienne trans’ vivant à Porto (Portugal) dans une exclusion sociale extrême a été violée pendant trois jours puis jetée et abandonnée dans un puits où elle est morte noyée. Un groupe d’une douzaine de jeunes garçons âgés de 12 à 14 ans a admis avoir commis ce crime odieux. Les jeunes vivent dans une institution de "protection des mineurs" sous l’autorité de l’église catholique. Gisberta était séropositive et tuberculeuse, sans abri. Elle vivait dans la rue, de prostitution et de mendicité. Ce crime a été relaté par les médias portugais d’une manière trompeuse. La presse a refusé de publié sa photo qui établissait son identité de femme transsexuelle. Les violences subies par Gisberta ont été passées sous silence. La presse s’est fait l’écho des propos du prêtre dirigeant l’institution pour mineur, comme quoi ces enfants avaient été victimes de harcélements sexuels insinuant que la victime, Gisberta, aurait été en fait responsable de sa mort. La presse portugaise a omis de mentionner qu’elle était transsexuelle et a ignoré les mises au point des organismes trans et LGBT. Il est possible qu’aucune action en justice ne soit déclenchée pour ce crime.

C’est pourquoi, le Réseau Transgender Européan en coopération avec les organisations portugaises LGBT, a envoyé un appel pour une action internationale le 8 juin devant les ambassades et consulats portugais pour dénoncer les crimes transphobes et la TRANSPHOBIE d’Etat.

Ce crime transphobe n’est pas isolé, en France aussi, des trans’ sont assassinéEs dans des conditions abominables et dans l’indifférence générale : souvenons-nous du meurtre de Miléna, 27ans, tuée le 25 mars 2005 à Marseille de 47 coups de couteaux. Pour que cessent la violence et les meurtres transphobes, il est impératif de faire cesse la TRANSPHOBIE de l’ETAT FRANÇAIS lui même !

-  dépsychiatrisation de la transidentité, qui maintient les transsexuelLEs et transgenres dans un statut de malades mentaux

-  Intégration dans la loi HALDE de la transphobie comme discrimination (les trans’ en sont toujours excluEs)

-  Le changement d’état civil et des papiers pour touTEs les personnes trans.

Au Portugal, comme en France, luttons contre la TRANSPHOBIE

Violences des jeunes ou violences du système ?

 

Quand pendant des décennies les gouvernements successifs, malgré l’accumulation de dispositifs, sont resté dépassés par les problèmes des banlieues, quand un système éducatif est en échec et n’ouvre plus le futur à tous, quand les médias stigmatisent à coup d’images chocs, quand on maintiens une démocratie formelle dans laquelle les jeunes ne se sentent pas du tout représentés, quand certains devraient être jugés et gouvernent en toute impunité, quand d’autres se remplissent les poches en exploitant autrui, quand dans le milieu du travail la discrimination est pratique courante, on demande à des jeunes de s’adapter à une société qui ne les intègre pas et dont ils ne veulent plus.

La délinquance est au coin de la rue, aux pieds des immeubles entraînant de trop nombreux jeunes sur des sentiers qu’ils auraient put éviter mais dont ils peuvent aussi sortir… Ce n’est pas avec une répression toujours plus dure, ni avec des séjours forcés chez les militaires, ni en regardant le problème isolé de tout un fonctionnement de société que nous allons aider la jeunesse et rompre avec la délinquance.

C’est en construisant avec l’éducation et la santé comme priorité numéro 1, en développant la solidarité et la démocratie au sein des quartiers et des villes, mais aussi en acceptant profondément que le monde a besoin de changer…

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